Dans les deux précédents articles sur le modèle A en socionique, nous avons vu comment les 4 blocs du modèle, ainsi que ses 8 fonctions. Maintenant, nous allons nous attaquer à la partie qui peut porter le plus à la controverse, selon moi.


8 fonctions, 8 aspects cognitifs 

Dans l’article sur les aspects de notre métabolisme informatif, j’ai introduit les 8 aspects cognitifs qui peuvent décrire la réalité et toutes les informations du monde intérieur ou extérieur. Comme vous l’avez peut être remarqué, il y a également 8 fonctions qui constituent le modèle A et ce n’est pas un hasard.

Chacun des 8 aspects cognitifs a sa place dans le modèle A. Chaque aspect remplit sa fonction. Au final, tous les types de personnalité socionique (ou métabolismes informatifs) possède 8 fonctions et 8 aspects. La différence entre eux, c’est la place que chaque aspect occupe dans le modèle.


Pourquoi alors il n’y a que 16 types de personnalité (métabolismes informatifs) en socionique? 

La règle selon laquelle les aspects trouvent chacun leur place dans le modèle est très précise. C’est elle qui “limite” le nombre de types de personnalité à 16. Elle se base sur une sorte de dualité entre les différents aspects. Celle qui existe déjà à la base dans la théorie de Yung: logique/éthique, irrationalité/rationalité, intuition/sensation, extraversion/introversion.

Par exemple, si la première fonction du modèle est la logique extravertie, la deuxième fonction (qui appartient au même bloc=EGO) peut être soit la sensation introvertie, soit l’intuition introvertie.

Le même bloc (EGO, SUPER EGO, SUPER ID, ID) ne peut pas contenir les aspects logique et éthique ensemble ou bien les aspects intuition et sensation ensemble, ni deux aspects extravertis ou introvertis, ni deux aspects rationnels ou irrationnels ensemble. De ce fait, on obtient 16 combinaisons possibles. 

La théorie se base sur le principe où on considère que les aspects couples (logique/éthique, irrationalité/rationalité, intuition/sensation, extraversion/introversion) ne peuvent fonctionner différemment, car cela déstabiliserait notre système psychique. Par exemple, dans chaque bloc du modèle A il n’y a qu’un aspect qui peut regarder à l’intérieur (introversion) et un seul qui peut être tourné vers l’extérieur (extraversion). La nature est faite ainsi afin de trouver une sorte d’équilibre.


Comme je le disais dans l’introduction, c’est le point qui peut apporter le plus de controverse. Cela dit, c’est sur ce principe que se basent les théories telles que la socionique ou celle du MBTI. le modèle A en socionique

Le modèle A en socionique (3/3)
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